Dominique, le Premier ministre, est nerveux. On le serait à moins. Il porte plainte contre des journalistes et il invective la gauche. Au risque de voir, tandis qu’il pérore, les députés de l’opposition s’en aller rejoindre les députés de la majorité à la buvette de l’Assemblée nationale. François, le chef du PS, n’est pas bien non plus. Lui aussi se bat sur tous les fronts : non seulement dans son parti où ça tire à hue et à dia mais dans son ménage où il doit, en l’absence de Ségolène, sa compagne, immobilisée par une grossesse présidentielle, faire la cuisine, passer l’aspirateur et s’occuper des enfants. Or, voilà quelques années, Dominique, François et Ségolène, tous trois élèves de la promotion Voltaire, s’entendaient, paraît-il, comme larrons en foire. Si leurs relations se sont détériorées, c’est parce que, l’ENA, leur ancienne école, peut accueillir plus de deux mille têtes d’œuf alors qu’il n’y a qu’une seule place à la tête de l’Etat.
Bien dit ,c\\\'est traité avec humour,où je me rend compte que le 1er sinistre est intrangiseant et inculte,acculé par son adersaire politique il crache le venin de son "moi"( tout comme Bart le gardien bleu glaviotant sur un arbitre) et françois qui s\\\'etrangle devient cramoisi.