J’en arrive à penser que, de la même façon qu’il ne faut pas acheter une maison sans s’y voir vivre, on ne saurait fixer son choix pour la présidentielle sans essayer d’imaginer le postulant en train d’exercer la fonction. En se posant des questions aussi essentielles que simples à propos du port des vêtements de cérémonie, des réunions au sommet, des réceptions à l’Elysée, des revues militaires, des remises de décorations, des voyages à l’étranger ? Aura-t-il le physique de l’emploi, l’envergure du rôle et suffisamment de charisme ? Sera-t-il télégénique ? Sachant qu’à cette dernière interrogation, le scrutin aura répondu : s’il passe mal l’épreuve du petit écran, le candidat n’aura aucune chance de devenir le n° 1 d’une télécratie.
Pour répondre à la question que tu m'as posé sur mon blog , j'étais dans l'Hérault . C'est là où je suis née et où se trouve toute ma famille .<br />
Bises