Tête-à-tête
Le dernier coin du voile est levé : on sait à quoi s’occupe Bernard-Henri Lévy tandis que sa femme se dénude sur la scène du Crazy Horse Saloon. Il dîne tête-à-tête avec Ségolène Royal dont il ne peut admirer que “ son long et joli cou ” (1) car elle est plus frileuse qu’Arielle Dombasle. Mais, pour le reste, la candidate ne cache pas grand-chose au philosophe : elle adore les soles ; elle sort souvent sans son compagnon, mais jamais sans un exemplaire des Contemplations ; elle rosit (PS oblige) quand on lui fait un compliment ; elle mange de bon appétit et elle boit sec. On suppose que - nonobstant la parité - c’est le confesseur qui a payé l’addition, puisque d’après le témoignage - livresque et moins cordial - d’une ancienne assistante, la Présidente n’a jamais plus d’argent sur elle que le regretté Mitterrand.1- Le Point daté du 8 février.
Billet d'humeur de ph bouvard Var-Matin 10.02.2007
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