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Maladie, mal à dire ? suite et fin

Publié le par Nin@

Les deux jours suivants furent à l’identique du premier : la prise des gélules radioactives suscitaient pas mal de troubles chez la plupart des patients, surtout les enfants qui avaient beaucoup de mal à supporter le traitement.

On attendait tous impatiemment d’être à vendredi et de savoir si l’on pourrait sortir, car ce n’était pas certain suivant les résultats d’analyse.

La fin de semaine arriva enfin, on était très fatigués mais on savait aussi que bientôt on pourrait revoir la famille et rentrer chez nous. Le matin du vendredi on passa tous une prise de sang puis nouvelle scinti corps entier…

Ensuite, ce fut l’attente dans les cellules, on devait recevoir la visite de l’endocrinologue et du Professeur K, qui dirigeait le service.

 Je les entendais dans le couloir, ils passaient chambre après chambre, ça me semblait très long… lorsque j’entends toquer à ma porte, mon cœur bat très vite tout à coup. La toubib que je connais déjà, entre avec le visage impassible et le Professeur la suit. Il me demande comment s’est passé mon séjour, me serre la main – ce que me fera remarquer l’infirmière ensuite – se prenant ainsi une petite dose de radioactivité.

L’endocrinologue me dit ensuite que la prise de sang est bonne, qu’ils attendent les résultats de la scinti pour donner le feu vert à ma sortie… bon, encore attendre mais je sais bien le faire depuis quelques mois…

 En fin d’après-midi j’ai su que mon examen était bon et que le traitement avait fait son plein effet, je pouvais sortir le lendemain matin, ouf ! pour ma voisine villageoise, c’était moins bon : ils voulaient refaire un autre examen le samedi matin et elle ne sortirait qu’ensuite, suivant les résultats. La pauvre femme s’inquiétait énormément et j’avais toutes les peines à essayer de la rassurer un peu. Si les médecins étaient un peu moins hermétiques dans leur dialogue avec le malade, ce serait tellement plus facile !! mal à dire ?

 Le samedi matin, je pus enfin prendre mon traitement hormonal, traitement que j’aurai tout au long de ma vie. L’infirmière me dit qu’il faudrait quelques mois pour que le dosage soit parfait… il allait falloir encore puiser dans les dernières réserves, être patiente. Et puis, dans un an, il fallait revenir dans ce service, subir à nouveau des examens… Depuis le thyrogène a fait son apparition (on a plus besoin d’etre en carence hormonale) et cela soulage grandement les malades.

Le retour à la maison fut une délivrance pour moi, même si je savais qu’il me faudrait longtemps avant de retrouver une vie normale et me sentir bien.

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A
Bonjour,<br /> J'ai eu la même chose que toi et j'ai 23 ans, je suis de MONTPELLIER, le thyrogène ne sert que pour la syntigraphie, si tu dois passer une autre Irathérapie tu devras arreter tes hormones, pour moi c la 4eme fois que je le fais et d'arreter le traitement ne me réjouis pas ...
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A
voila j'ai tout lu et je suis emue, emue de ton combat, bravo pour ce courage!! bravo!
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